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mardi 4 juin 2013

C'est le français que l'on aime!



Mon passage préféré de cette vidéo, c’est quand ils lancent leurs foulards dans les airs (à 1 :14), avec abandon et conviction!  Wouhou! N’est-ce pas que ça donne du pep de voir des jeunes chanter?  D’autant plus qu’ils chantent très joliment leur fierté de parler français.


Les voici donc, les joyeux gagnants du concours chorale organisé par la librairie Le coin du livre, à Ottawa.  Bravo, bravo, bravissimo aux élèves de l’école élémentaire catholique Jean-Paul II, de Stittsville, qui chantent « C’est le français que l’on aime », dont les paroles se trouvent dans mon documentaire À la découverte de l'Ontario français.
 

jeudi 23 mai 2013

Coco Chanel serait envieuse…
























Prenez des fleurs, des fruits, des plumes, du papier de soie et des brillants. Mélanger le tout et ça peut donner du n’importe quoi.  Mettez-y beaucoup de créativité, de minutie,de talent et de patience et vous aurez une œuvre d’art.

Bravo aux filles de 5e année de l’école Whitehorse Elementary pour leur superbe création, inspirée de mon roman La plus belle robe du royaume.  Si elle vivait toujours, Coco Chanel serait envieuse…

Bravo aux artistes et à leurs enseignantes (de gauche à droite):  Mme Claire, Rennes, Mackenzie,  Hana, Emma, Matisse, Kelly et Mme Jessica. 

mardi 21 mai 2013

Pet d'insecte




Fang pi chong.
Les élèves les plus hardis disent le mot, fort, avec un brin de provocation dans la voix.

Fang pi chong.
Les élèves plus timides rient en évitant de me regarder dans les yeux.

Fang pi chong. 
Cette expression en mandarin suscite inévitablement curiosité et rigolade lors de mes animations dans les écoles.

Fang pi chong.  
Pet d'insecte.  Voilà ce que signifie cette insulte venue de Chine. 

Fang pi chong.
J’ai découvert cette expression coquine en faisant de la recherche pour Les Impatiences de Ping, publié en 2005.  Je me suis empressée d'intégrer cette injure dans l'intrigue de mon roman. Moult élèves ont fait divers projets autour de ce livre.  Mais c’est la première fois en huit ans qu’un étudiant a le culot de dessiner ce fameux fang pi chong.

L’illustration rigolote est l’œuvre de Kyron Crosby,  élève de 5e année à l’école Whitehorse Elementary School, au Yukon. Bravo jeune homme pour ton audace et ton humour.

mardi 14 mai 2013

Blanc comme l’Alaska en mai et blanc comme des sculptures de guimauves

Mon calendrier disait mai mais j’ai mis tuque et mitaines pour avancer dans ce désert neigeux et froid. Par un dimanche tout gris où j’étais libre comme un courant d'air froid, j’ai enfourché mon cheval blanc (en fait, une KIA grise) pour galoper de Whitehorse à Skagway.  
Bonjour l’Alaska. 

Me suis sentie plutôt petite et assez seule sur cet interminable ruban de route désert, chemin fermé à peine quelques jours plus tôt pour cause d’avalanche. Hé l'Alaska, t'es belle mais un peu épeurante.



À la frontière, une douanière (pan-de-mur et implacable) m’a confisqué ma pomme venant du Chili. Me suis consolée avec une razzia à la boutique de fudge.


Le lendemain, à l’école Émilie Tremblay, on m’a de nouveau souligné, de façon joliment sucrée, que l’hiver au Yukon avait tendance à s’étirer.



Bravo aux élèves de la classe de Mme Bernadette Roy qui se sont inspirés d'un de mes romans pour montrer leur incontestable talent de sculpteurs de guimauve.



mercredi 20 mars 2013

Vive le français!


Bonne fête à tous les Francophones! 
En cette Journée internationale de la Francophonie, célébrons fièrement notre langue!

Bravo aux élèves de 2e année de l’école Madeleine-de-Roybon, habilement dirigés par leurs enseignantes Jacynthe Aubut et Isabelle Racine, qui chantent ici leur amour du français.
Chanson tirée de mon documentaire À la recherche de l’Ontario français.

mercredi 13 mars 2013

Grand-père ratatiné mais majestueux





"Dessine-moi un mouton", demandait Le Petit Prince.  Et pourquoi pas un baobab?
Après avoir lu La Disparition du bébé chocolat, les élèves de cinquième année de l'école Des Belles-Rives à Gatineau ont dessiné des baobabs. 


 Depuis mon séjour à Ouagadougou au début des années 2000, je reste fascinée par les baobabs, ces arbres-bouteilles, qui pour les Africains sont des arbres sacrés.  



Avec son tronc ventru,  ses branches nues et tordues, le baobab me rappelle un grand-père ratatiné mais majestueux.  Selon une légende, le baobab aurait été planté la tête en bas...