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dimanche 23 juin 2013

Les enfants relisent les livres qu'ils aiment...




“La littérature jeunesse est un des genres les plus difficiles à écrire, car les livres pour enfants ont le pouvoir de changer des vies. Les enfants prennent les histoires à cœur. Ils croient aux histoires.  Ils lisent et relisent les livres qui les ont touchés.”
        Barbara Steiner, auteure britannique.


mardi 4 septembre 2012

Se donner le temps pour devenir bon...



Gymnaste russe aux Jeux Olympiques de 2012.   
Photo : Gregory Bull. AP.


“Écrire…. Ce n’est pas facile.  Nombreux sont ceux qui s’y essaient.  Plusieurs ne tiendront pas le coup et ne resteront pas accrochés assez longtemps pour devenir bons. »

mardi 17 juillet 2012

Une belle façon de commencer la journée...



« Je n’ai pas besoin de réveil-matin. Mes idées me réveillent. »
                                  Ray Bradbury, auteur de Fahrenheit 451

jeudi 12 juillet 2012

L’avenir du livre? Y’a de l’espoir…



“Les livres ne sont pas plus menacés par le Kindle que les escaliers ne sont menacés par les ascenseurs.” 
                      Stephen Fry

vendredi 6 juillet 2012

C’est quoi un auteur jeunesse?

Artiste : Beau Smith

Un auteur jeunesse, « c’est quelqu’un qui croyait être lu par les enfants et qui s’aperçoit qu’il est lu par les parents. »

Cette définition éloquente et rigolote est de la remarquable Marie-Aude Murail.

Pour lire l’entrevue complète avec mon auteure fétiche, allez patauger dans la mare aux mots.

Merci à mon amie Julie pour le lien.

jeudi 28 juin 2012

Boire à partir d'une borne-fontaine?



« Chercher de l’information sur Internet, c’est comme essayer de boire à partir d’une borne-fontaine… »



vendredi 8 juin 2012

Moi, je m’aime moi!


   
Dans une classe de maternelle où je termine mon animation, l’enseignante, Madame Sylvie, distribue mes signets aux enfants.
 -Merci Madame Sylvie!
- Merci Madame Sylvie!  
- L’aimez-vous Madame Sylvie? que je demande aux élèves.
- Ouiiii!!! claironnent-ils tous en chœur.
Une voix dissidente s’élève, celle d’un petit garçon de cinq ans :
- Moi, je m’aime moi!  déclare-t-il, péremptoire.

Cinq ans, le bel âge où l’on peut être narcissique sans le savoir et sans s’en culpabiliser.
Cinq ans, le bel âge où on s’aime soi-même sans être encombré de regrets ou remords.
Cinq ans, le bel âge où l’on jouit de la folle liberté de dire tout haut ce qu’on pense, sans savoir que ce joli luxe est éphémère...

 

lundi 4 juin 2012

Au-delà de Twitter, je m’en vais tracer mes frontières intérieures…



Photo: Jenny Bunz

« Nous vivons à l’âge de la distraction, de Twitter, du multitâches et de la capacité d’attention très limitée.  Mais ce qui permet de produire un véritable travail (et nous offre un réel bonheur), c’est la profondeur, la concentration et l’engagement sur une longue période de temps.  La solution à l’éparpillement, c’est d’être ferme et résolu. Être capable de tirer des lignes, de créer des frontières intérieures pour préserver l’espace mental et émotif qui nous permet de faire notre travail et d’être fidèle à soi-même.  Il faut rester en place pour plus longtemps que quelques minutes ou pour plus longtemps qu’un message de 140 caractères. »

lundi 28 mai 2012

mardi 13 mars 2012

vendredi 3 février 2012

On rit mais c’est pas drôle


Photo : The Guardian

“Dans le monde actuel nous investissons cinq fois plus d’argent, en médicaments pour la virilité masculine et le silicone pour les seins des femmes, que pour la guérison de la maladie d’Alzheimer. Dans quelques années, nous aurons des vieilles avec des gros seins, des vieux à la verge dure, mais aucun d’entre eux se rappellera à quoi ça sert.”

Déclaration de Drauzilio Varella, un médecin brésilien. Lu dans le Kiosque Médias.

mercredi 28 décembre 2011

Un livre est un livre est un livre


D’un côté, cette nouvelle venant d’Amazon: depuis la mi-novembre, la méga-librairie virtuelle vend un million de tablettes Kindle par semaine. Un million. Par semaine. Ça donne combien de milliards de livres numériques vendus? Lus?

De l’autre côté, un illustrissime auteur jeunesse, Maurice Sendak, qui s’insurge contre la « littérature virtuelle » dans une entrevue au Guardian: « Je déteste les livres numériques. C’est comme faire semblant qu’il existe une autre forme de sexualité. Il n’y a PAS d’autre forme de sexualité. Il n’y a PAS d’autre forme de livre. Un livre est un livre est un livre. »

dimanche 16 octobre 2011

L’écrivain devrait être un domestique


« L’écrivain devrait être un domestique, un domestique qui se tient droit, près des hautes fenêtres. Quelqu’un qui entend les murmures des puissants, dans les salons, mais qui entend aussi les cris de la rue. »

Citation de l’écrivain Michel Chaillou, lu dans A toi, de Kim Thuy et Pascal Janovjak.

J’ai parlé de ce livre, une poétique correspondance littéraire à quatre mains, ce samedi, aux Divines Tentations de Radio-Canada.

dimanche 27 mars 2011

Voir les défauts de son livre et être content malgré tout



« La capacité de lancer un livre ordinaire aux côtés de chef-d’œuvre – qui sont tout de même rares – dépend de la dose d’humilité qui vous habite, autrement dit de votre façon de brider le narcissime. Une fois qu’on a vraiment, mais vraiment tout donné, il faut fermer les yeux sur les défauts de fabrication et être content.»

Rachel Leclerc, dans La patience des fantômes.

J’ai parlé récemment ici, de cet envoûtant roman.

mercredi 16 mars 2011

L’écriture, c’est comme l’ascenseur…


Mon chum me le dit souvent: je suis impatiente. J’en ai même fait le thème principal d’un de mes romans.
Et j’ai beau savoir que la créativité exige temps et patience, quand je commence un nouveau livre, je voudrais déjà qu’il soit terminé.
Alors quand une directrice littéraire (qui est aussi auteure!) m’a écrit dans un courriel cette phrase - oh combien rigolote et oh combien vraie! - je me suis dépêchée de l’imprimer en grosses lettres et de l’afficher sur mon babillard.

«L’écriture, c’est un peu comme l’ascenseur. Ça a son propre rythme. Ce n’est pas parce qu’on pèse su’l piton 12 fois qu’il va arriver plus vite. »
Elle a de l’humour, non, cette Carole Tremblay?

Et vous, combien de fois pesez-vous sur le bouton de l’ascenseur?

jeudi 13 janvier 2011

Pour devenir plus intelligent...


Je n’étais pas née quand Einstein est mort.
Ça ne m’empêche pas de m’ennuyer de son génie.

Histoire vraie:
Une mère de famille a demandé à Einstein ce qu’elle pouvait faire pour rendre son fils plus intelligent.
- Lisez-lui des contes de fée, a-t-il répondu.

Croyant que le célèbre physicien faisait une blague, la femme a ri.
Puis elle a redemandé: « Et une fois que je lui ai lu des contes de fées, qu’est-ce que je fais? »

Et Einstein de répondre : « Lisez-lui d’autres contes de fée. »

dimanche 19 décembre 2010

Se montrer moins charitable et plus juste


J’ai toujours admiré l’idéalisme, l’engagement et la fougue de Pierre Bourgault. Et je trouve que sa disparition a laissé un grand vide dans le paysage québécois de l’activisme et de la dénonciation noble.

En cette période de l’année où l’on donne beaucoup, mais pas toujours les bonnes choses ou pour les bonnes raisons, ce texte de Pierre Bourgault, publié en 1999, n’a rien perdu de sa pertinence.

« Je n'aime pas la charité, mais je m'y fais. Non pas parce que je désespère de voir advenir la justice, mais parce que je sais qu'elle est encore loin et qu'il serait odieux si, en son nom, on laissait les gens crever de faim.

Seule la justice peut éliminer la pauvreté. En attendant, seule la charité peut la rendre un peu moins désespérante. Voyez toutes ces guignolées, toutes ces souscriptions, tous ces paniers de Noël et tous ces carnavals de bienfaisance; c'en est devenu grotesque et pourtant.

Pourtant, il faut tricoter des bas pour garder les gens au chaud en attendant que la justice en fournisse à chacun une douzaine de paires. Il faut remplir un panier de Noël en attendant que la justice nourrisse tout le monde à sa faim. Il faut faire l'aumône à qui tend la main dans la rue en attendant que la justice paie le hamburger chez McDonald. C'est parce que nous ne sommes pas assez justes que nous avons le devoir d'être charitables. »

Pierre Bougault, La Résistance - Vlb Éditeur. p. 166

jeudi 23 septembre 2010

Voilà où mènent les livres...



Cette anecdote rigolote a été adaptée par ma fille aînée, d’une bande dessinée publiée dans le livre de l’auteure australienne Mem Fox: Reading Magic. Why Reading Aloud to our Children will change their lives forever.

vendredi 20 août 2010

Peut-être qu’elle ne sait pas lire mais elle sait diablement raconter



Non mais l’avez –vous vu cette Capucine?
Même pas haute comme trois pommes et elle maîtrise déjà l’art complexe de raconter une histoire.
Non mais l’avez-vous entendu raconter son histoire cette Capucine?
Elle a un formidable imaginaire.
Et un riche vocabulaire.
Elle sait varier le dramatique et poétique.
Comment ne pas admirer son impeccable diction?
Et sa ferveur dans la narration.
Ouf.
De quoi donner des complexes à des écrivains incertains.
Pour tout ce que je sais, elle ne sait même pas encore lire cette Capucine.

lundi 28 juin 2010

Ça peut avoir l'air facile mais ça ne l'est pas du tout



Dans la dernière année, j’ai essuyé quelques refus d’éditeurs sur des manuscrits d’album. Après en avoir publié une demi-douzaine, je croyais avoir saisi la technique. Mais écrire des albums est un art difficile. Bien des auteurs talentueux s’y sont cassé les dents.

Pourtant, combien de fois ai-je entendu des gens (qui n’écrivent pas…) me dire avec une assurance plutôt naïve: « Moi aussi je vais écrire un album », comme si c’était aussi simple que d’aller prendre une marche autour du bloc.
Parce que les albums ont peu de mots et présentent des histoires (en apparence) simples, les non-initiés s’imaginent que c’est facile.

L’auteure australienne Mem Fox résume très bien le formidable défi de créer ce type de livre: « Écrire un album, c’est comme écrire Guerre et paix en haïku. »