mercredi 1 août 2012
Les nouveaux Franco-Ontariens
Illustration: Marie-Ève Tremblay
Les nouveaux Franco-Ontariens
Ils viennent des quatre coins du globe.
D’Algérie et d’Haïti.
D’Irak et du Maroc.
D’Iran et du Liban.
Du Burundi et du Mali.
Ils arrivent de la Côte d’Ivoire, du Rwanda et du Bénin.
Ce sont les nouveaux Franco-Ontariens.
En Ontario, ces immigrants découvrent le sirop d’érable,
l’Halloween, le hockey, l’hiver, les forêts où se cachent les ours et les chevreuils.
Ces immigrants venus d’ailleurs parlent le français autrement.
Avec un accent différent.
Mais le français est leur allié et leur ami.
Le français les aide à fixer des racines dans leur nouveau pays.
Ils arrivent d’Algérie, du Burundi et du Bénin.
Ce sont les nouveaux Franco-Ontariens.
******************
Page 13 de mon nouveau livre, À la découverte de l'Ontario français, qui sera publié aux éditions l'Interligne. La maquette part pour l'imprimerie aujourd'hui. Sortie en librairie: début septembre.
dimanche 29 juillet 2012
De l'urgence de mieux vivre sa vie...
La mort me rattrape.
Avec une plongée dans cette insupportable sensation de vide.
L’absence de l’être cher, aussi étrange que subite.
Et l’absurdité totale de cette question, qui restera éternellement sans réponse : il est où maintenant?
L’absence de l’être cher, aussi étrange que subite.
Et l’absurdité totale de cette question, qui restera éternellement sans réponse : il est où maintenant?
La mort me rappelle l’urgence de mieux vivre ma vie.
Le temps me rattrape.
Mes rides s’allongent, plus affirmées, plus profondes.
Vieillir me rappelle l’urgence de mieux vivre ma vie.
Mes rides s’allongent, plus affirmées, plus profondes.
Vieillir me rappelle l’urgence de mieux vivre ma vie.
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C’est ça la vie
mardi 24 juillet 2012
Vous voyez combien de perroquets dans cette illustration?
Quand je lis aux enfants Qui sauvera Bonobo?, j’aime bien le moment où j’arrive
à la-page-aux-perroquets. À chaque
fois, je leur demande : y’a combien
de perroquets dans cette page? Et je m’amuse
à chaque fois de voir les réponses différentes.
N'est-ce pas qu'elle est douée, l’illustratrice,
Élisabeth Eudes-Pascal, pour les effets
de transparence?
vendredi 20 juillet 2012
J’aurais aimé être malade en 1928…
Source : Boing Boing
Bibliothèque ambulante qui circulait dans
les hôpitaux de Los Angeles en 1928, gracieuseté de la Bibliothèque publique de
LA.
mardi 17 juillet 2012
Une belle façon de commencer la journée...
Ray Bradbury, auteur de Fahrenheit
451
dimanche 15 juillet 2012
J’aimerais bien que ma mère puisse m’aider avec TOUS mes chantiers…
Ma mère a trois quarts de siècle et des poussières. Ces jours-ci, elle
m’aide à refaire la plate-bande/pelouse devant la maison.
Ma mère a trois quarts de siècle et des poussières, mais elle travaille
comme un bûcheron à peine trentenaire. Fougueuse, intense, petit paquet
de nerfs et de muscles, elle bûche, bêche et défriche sans relâche.
Ma mère fait revoler les pelletées de terre comme si elle voulait
creuser un tunnel jusqu’en Chine en 24 heures. Elle arrache les mauvaises
herbes comme si l’avenir de la planète en dépendait. Elle transplante
fleurs et plantes avec l’ardeur des premiers colons qui défrichaient la terre.
Elle s’arrête juste le temps de prendre une gorgée d’eau et d’essuyer la
sueur qui lui goutte au bout de nez.
Ma mère a trois quarts de siècle et des poussières.
Son énergie m’éblouit.
Son souffle m’époustoufle.
Son énergie m’éblouit.
Son souffle m’époustoufle.
Ces jours-ci, ma pelouse ressemble à un terrain saccagé, jonché de bouts
de racines, de pierres, de mauvaises herbes, de mottes disparates. Tout
est à mettre en forme dans ce chantier bordélique. Tout est à planter. Tout est
à créer. Heureusement que j’ai ma maman pour m'aider.
Mon roman en chantier ressemble à ce terrain saccagé. Informe,
chaotique, parsemé de grosses mottes de phrases graveleuses, de longs paragraphes
raboteux et indéfrichés. Tout est à mettre en forme dans ce roman. Tout est à
créer. Malheureusement, ma maman ne peut pas m’aider pour ce chantier.
jeudi 12 juillet 2012
L’avenir du livre? Y’a de l’espoir…
“Les livres ne sont pas plus menacés
par le Kindle que les escaliers ne sont menacés par les ascenseurs.”
Stephen Fry
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