vendredi 17 août 2012

Documentaire sur l'Ontario français - spécial prévente



Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’Ontario français dans un documentaire instructif et rigolo.  Par le biais de poème, charade, chanson et entrevues, cet abécédaire présente les héros, la culture, l’histoire et la géographie de l’Ontario français. Des photos d’époque, des illustrations et des bandes dessinées complètent le livre.  Conçu pour les jeunes de 8 à 12 ans, À la découverte de l’Ontario français plaira aux 7 à 77 ans.

Le livre n'arrive en librairie que le 5 septembre, mais l'éditeur offre dès maintenant un spécial prévente, avec rabais de 3$.
Pour plus d'infos ou pour commander l'abécédaire, cliquer ici.

jeudi 16 août 2012

Un gâteau devant ma porte...


Un morceau de gâteau au chocolat déposé devant ma porte fermée.
En le découvrant, je ris.
Surprise. 
Ravie.
Par ce geste attentionné 
D'une personne douée pour l’amitié.

Ce Château où j’écris me comble de cadeaux.
Du temps.
Du silence.
De la solitude.
Le
waterzooï de Freddo.
La stimulante camaraderie d’une dizaine d’écrivains.
La forêt d’Anlier.
Et une voisine douée pour l’amitié.

lundi 13 août 2012

Diffusion de la littérature jeunesse : la médaille d’or aux Britanniques!



J. K. Rowling lisant, à la cérémonie d’ouverture des  Jeux Olympiques de Londres 2012.
Photo : DailyRecord

Les Jeux Olympiques sont terminés mais on a oublié de décerner une médaille.  Une médaille d’or en plus!  Oui, oui, la médaille d’or va aux Britanniques, pour leur fabuleuse diffusion de la littérature jeunesse.   Des preuves?  En voici :

Le scénariste de la cérémonie d’ouverture des JO,  
Frank Cottrell Boyce, est un auteur jeunesse.

Durant la cérémonie,   on a donné vie à plusieurs 
personnages de romans (oui, oui, personnages comme 
dans personnages de LIVRE!!!) qui ont marqué la
littérature jeunesse british : Voldemort, Mary Poppins,
Rat et Taupe, etc.

Une auteure jeunesse a lu un extrait d’un livre jeunesse à 
la cérémonie d’ouverture! Nulle autre que la célébrissime 
J.K. Rowling (savez, celle-là même qui nous a donné 
ce petit magicien désormais omniprésent…). La dame a lu 
un extrait de Peter Pan, à partir d'un LIVRE (un livre en 
papier…),  devant des milliards de personnes!
    
Profitant de l’intérêt et l’enthousiasme suscité par les Jeux
Olympiques, l’organisme The Reading Agency a lancé 
un défi « olympique » à un million de jeunes,  afin de les 
encourager à lire durant leurs vacances d’été. Invités à 
participer à un “Laboratoire  d'histoires”,  (disponibles dans
les bibliothèques, musées et centres culturels du 
Royaume-Uni),  les jeunes qui lisaient plus de six livres
recevaient une médaille!

Il y  a une  longue et fabuleuse tradition de littérature jeunesse en Grande-Bretagne.  Ce qui me fascine et m’impressionne, c’est la volonté politique de promouvoir la lecture.  Dans le cadre des Jeux Olympiques, l’un des événements les plus médiatisés sur la planète, les Britanniques ont choisi de mettre en valeur (et de façon hautement originale) leurs auteurs et leurs livres.

Je rêve de ça pour nous, au Québec, au Canada…  Voir le gouvernement, le milieu culturel, associatif, scolaire (et même les gens d’affaires!!!), tout ce beau monde unir leurs forces pour promouvoir la lecture, avec audace, ardeur et fraîcheur.
Est-ce naïf?
Insensé?
Déraisonnable?

vendredi 10 août 2012

Était-ce le fantôme de la marquise?



Oui, oui, c'est bien moi à la fenêtre... et la photo a été prise par ma lumineuse voisine, Claire Audhuy.

Il y a eu le magret, la chauve-souris, les souris (ou les loirs), l’insomnie,  la pluie, mais pas de fantôme. Enfin, pour le fantôme, je ne suis pas certaine…

Mais d’abord, il y a ce château du 18e siècle, un peu fané mais encore fier. Imposant même.  À l’intérieur, un décor de film à la Agatha Christie.  Des planchers de bois qui gémissent à chaque pas.   Dans tous les coins et recoins, des centaines de livres jaunis, qui sentent le siècle dernier.  Des photos d’époque du clan Nothomb (on vient de nous annoncer la visite d’Amélie pour la semaine prochaine!)…

Premier soir, je monte à ma chambre, au deuxième étage du Château et je tombe sur une chauve-souris.  Aussi affolée que moi, elle vole d’un bout à l’autre du couloir, tandis que je fonce vers ma chambre, tête rentrée dans les épaules. Je claque la porte derrière moi, fière de ne pas avoir succombé à l’envie de crier. 

Après la chauve-souris, les souris.  Elles dansent une gigue dans le grenier au-dessus de ma tête.  Au vacarme qu’elles font, je me demande si je n’ai pas affaire à un plus gros rongeur…  Mais le lendemain matin,  les auteurs belges affirment que ce sont des loirs.  Je google loir pour voir la tête de la bête…   Tiens, encore moins joli qu’une souris. 

Aucun signe pourtant du fantôme de la marquise du Pont d’Oye, bien qu’elle soit le «talk of the town » à Habaye et que j’ai trouvé au château pas moins de trois livres qui racontent sa vie tragique.  On la retrouve même en vedette dans les dépliants publicitaires, comme quoi les fantômes attirent les touristes.   

Après les petites bêtes, voilà l’insomnie qui vient me dire bonjour.  Est-ce le magret de canard aux cerises dégusté au souper qui m’empêche de dormir?  Ou les conversations trop stimulantes des dix auteurs en résidence?  Ou l’angoisse de ne pas savoir-pouvoir écrire-sortir ce roman dont l’ébauche attend depuis si longtemps dans les entrailles de mon Toshiba… 

Au milieu de la nuit, au tour de la pluie de marteler mon toit.  Je me  lève et j’ouvre ma fenêtre en mansarde, qui donne sur le devant du château.   Avec le vent qui me fouette la face, j’ai l’impression d’être une Jane Eyre du 21e siècle, sauf que je ne porte pas une longue chemise de nuit avec col Claudine en dentelle mais mon t-shirt extra-large et fané du Relais pour la vie.  La tête à moitié sortie de ma fenêtre, j’attends que l’air frais ou la pluie m’inspire une superbe pensée poétique que je pourrais noter pour la postérité... Mais non.  Rien. Rien pantoute. Rien que cette question qui tourne dans ma tête : pourquoi y’a pas de moustiquaire aux fenêtres de ce château? Ce serait pourtant une façon bien simple de réduire le risque de chauve-souris et ça m’éviterait de passer le reste de mon séjour à marcher la tête rentrée dans les épaules.

Au matin, à mon réveil, j’ai trouvé la fenêtre de ma chambre entrouverte.  Je l’avais pourtant refermée avant de retourner au lit. La marquise serait-elle passée me voir pendant la nuit?

mercredi 1 août 2012

Les nouveaux Franco-Ontariens


Illustration: Marie-Ève Tremblay


Les nouveaux Franco-Ontariens

Ils viennent des quatre coins du globe.
D’Algérie et d’Haïti.
D’Irak et du Maroc.
D’Iran et du Liban.
Du Burundi et du Mali.

Ils arrivent de la Côte d’Ivoire, du Rwanda et du Bénin.
Ce sont les nouveaux Franco-Ontariens.
En Ontario, ces immigrants découvrent le sirop d’érable,
l’Halloween, le hockey, l’hiver, les forêts où se cachent les ours et les chevreuils.

Ces immigrants venus d’ailleurs parlent le français autrement.
Avec un accent différent.
Mais le français est leur allié et leur ami.
Le français les aide à fixer des racines dans leur nouveau pays.

Ils arrivent d’Algérie, du Burundi et du Bénin.
Ce sont les nouveaux Franco-Ontariens.
                                                 
                                                                   ******************

Page 13 de mon nouveau livre,  À la découverte de l'Ontario français, qui sera publié aux éditions  l'Interligne.  La maquette part pour l'imprimerie aujourd'hui.  Sortie en librairie: début septembre. 

dimanche 29 juillet 2012

De l'urgence de mieux vivre sa vie...



La mort me rattrape. 
Avec une plongée dans cette insupportable sensation de vide.
L’absence de l’être cher, aussi étrange que subite.
Et l’absurdité totale de cette question, qui restera éternellement sans réponse : il est où maintenant?
La mort me rappelle l’urgence de mieux vivre ma vie.

Le temps me rattrape.
Mes rides s’allongent, plus affirmées, plus profondes.
Vieillir me rappelle l’urgence de mieux vivre ma vie.

mardi 24 juillet 2012

Vous voyez combien de perroquets dans cette illustration?



Quand je lis aux enfants Qui sauvera Bonobo?,  j’aime bien le moment où j’arrive à la-page-aux-perroquets.    À chaque fois, je leur demande :  y’a combien de perroquets dans cette page?   Et je m’amuse à chaque fois de voir les réponses différentes.  

N'est-ce pas qu'elle est douée, l’illustratrice, Élisabeth Eudes-Pascal,  pour les effets de transparence?