Extrait de la critique de mon documentaire sur l'Ontario français, parue dans le numéro Hiver 2013 de la revue Lurelu.
samedi 12 janvier 2013
À la découverte de l'Ontario français - critique louangeuse dans la revue Lurelu
Extrait de la critique de mon documentaire sur l'Ontario français, parue dans le numéro Hiver 2013 de la revue Lurelu.
jeudi 10 janvier 2013
L’odeur raisonnable de la routine
Tableau: Deborah DeWit.
Terminées les vacances des Fêtes.
Ne reste du sapin que quelques aiguilles, oubliées sous le sofa.
Tous les cadeaux
trop-ceci-ou-pas-assez-cela ont retournés au magasin.
Les cédés de musique de Noël ont été
relégués au bas de l’étagère.
Un bout de gâteau aux fruits rabougri
traîne au fond de la boîte à pain.
Ça ne sent plus la cannelle dans la maison.
Ça sent l’odeur raisonnable de la routine.
Terminées les vacances des Fêtes.
Fini la flânerie.
Bye bye farniente.
Persiste cependant cette envie - insistante
- de fainéanter avec un livre.
dimanche 6 janvier 2013
Trouver son sentier à soi…
D’habitude, les résolutions du Nouvel An me
font frétiller. L’élève zélée qui dresse sa liste de résolutions dès le 26
décembre, c’est moi. La bonne scoute,
toujours prête à attaquer l’année avec vigueur et optimisme, c’est moi. Invariablement titillée par la perspective de
me débarrasser de mes mauvais plis… Continuellement confiante en ma capacité de
changer…
Mes résolutions du Jour de l’An tournent toujours
autour de l’auto-amélioration. Faire
plus ceci ou faire moins cela. Être plus
ceci ou être moins cela.
Mais cette année, l’élève zélée s’aplatit. Disparue, la fougue de s’attaquer aux résolutions.
Dégonflée, l’ambition de l’auto-amélioration…
Cette année, la question du sens prend le dessus sur le
désir de changer.
Si la vie de travailleuse autonome compte
ses vicissitudes et frustrations, elle offre aussi le luxe suprême : celui
de contrôler son emploi du temps, de choisir sur quoi on va travailler.
En ce début de janvier 2013, cette question
me turlupine bien davantage que les résolutions.
Qu’est-ce que je vais faire cette année qui
aura un sens?
Si je fais ceci, qu’est-ce que ça
changera?
Si je ne fais pas cela, qu’est-ce que ça
changera?
Où est-ce que je contribuerai davantage?
Qu’est-ce qui est vraiment important pour
moi?
La question se pose pour tout : contrats,
clients, blogue, bénévolat,
entraînement. Quoi privilégier?
Où mettre le gros de ses énergies? La
question se pose surtout pour la création : tant de choses que j’ai envie d’écrire
et si peu de temps pour écrire… Quoi choisir?
Avec le temps qui passe (et la moitié de ma
vie derrière moi), s’intensifie le désir d’aller à l’essentiel.
De faire ce qui compte.
De ne pas s’égarer dans des chemins de
traverse.
De trouver son sentier à soi.
L’urgence d’éloigner le futile.
L’urgence de se sentir utile.
Pour aller vers l’essentiel, il me faut
trouver le courage d’écarter le mondain, l’anodin, le facile et le frivole… Tout un contrat…
C’est cela que je vous souhaite à tous, en
ce début d’année enneigé : le bonheur de cibler ce qui compte le plus pour vous. De savoir où
se trouve votre sentier. En corollaire, je vous souhaite confiance et fougue pour
avancer dans la joie sur votre sentier…
dimanche 23 décembre 2012
"Vivons d'espoir et d'optimisme... et nous changerons le monde"
Photo: Mediatinker
Je vous souhaite, à toutes et tous, une lumineuse saison des Fêtes. Je vous laisse sur ces mots, bourrés d'espérance, de Jack Layton :
« L'amour est mieux que la colère. L'espoir est mieux que la peur. L'optimisme est mieux que le désespoir. Alors vivons d'amour, d'espoir et d'optimisme. Et nous changerons le monde. »
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C'est ça la vie
vendredi 21 décembre 2012
Cher Robert Soulières, merci de continuer à nous faire rire
Note de la rédaction :
Ce billet de blogue n’est pas une plogue… j’ai cinq éditeurs, mais pas un seul
ne s’appelle Soulières.
Cré Robert!
Il a ce sens de l’humour dont on rêve tous. Robert Soulières doit être tombé dans le
chaudron de l’humour quand il était petit.
Depuis plus d’une décennie que je l’observe, cet éditeur/auteur trouve
plus souvent qu’à son tour le mot, la formule, l’image pour être à la fois hilarant,
pertinent et percutant.
À preuve, la carte de Noël qu’il a concoctée
(avec sa complice Colombe) en cette saison du rouge et vert.
Lisez, lisez sa liste de demandes au Père
Noël.
On rit hein? Mais on rit jaune un peu hein?
Voilà toute la puissance de l’humour bien
pensé : il suscite à la fois le rire et la réflexion.
Cette carte de Noël, il faudrait l’envoyer
à Stephen Harper, à Pauline Marois, au Conseil des arts du Canada, au Conseil
des arts et lettres du Québec, à l’UNEQ, etc.
J’ajouterais un vœu dans la liste au Père
Noël concoctée par Robert Soulières : que le bonhomme bedonnant à barbe blanche saupoudre une généreuse pincée d’humour sur le monde de l’édition… Oui, les temps sont durs dans le milieu du
livre, mais rions un peu, ça mettra du baume sur le bobo…
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Protestons
mardi 18 décembre 2012
Pour l'enseignante de votre enfant: oubliez la sempiternelle boîte de chocolat ... offrez-lui plutôt un livre
Illustrations: Qin Leng.
On entre enfin dans la saison vivifiante
des bonhommes de neige. Allez, allez! Sortez dans la cour! Tassez bien cette petite boule bien froide
entre vos mitaines. Puis roulez, roulez,
roulez dans le parterre enneigé. Et
voilà. Salut bonhomme au nez carotté!
On entre aussi dans ce temps de l’année où
les jeunes, du moins ceux qui n’ont pas encore développé les inhibitions qui freinent
les élans naturels, voudront dire à leur enseignante qu’ils l’aiment. Noël a souvent ce bel effet : faire
remonter les émotions à la surface. Noël, ça donne aussi envie de dire merci.
En guise de cadeau pour la maitresse, oubliez
la sempiternelle boîte de chocolats ou les chandelles parfumées. Encouragez les enfants (et surtout leurs
parents) à offrir plutôt un livre.
DES LIVRES!
C’est l’enseignante – et toute la classe – qui en profitera!
Cent bonshommes de neige, c’est mon coup de chapeau à ces enseignantes
(je dis elles parce qu’au primaire, ce sont en majorité des « elles »)
qui triment, suent, s’agitent, se dépensent et dépensent de leurs propres fonds… Dans cette histoire toute simple, j’ai voulu
montrer l’immense importance d’une enseignante dans la vie des tout-petits.
Voici ce que la critique en dit sur le site
Choisir un livre:
« Dès la première page, on sent une
relation très forte entre les enfants et leur maîtresse : atmosphère d’écoute,
attention réciproque et spontanéité. Et pour la consoler, ils déploient une
énergie, un enthousiasme, des trésors d’imagination et d’humour malgré les
moments de découragement. Ce sont ainsi une histoire pleine de sensibilité et
une belle leçon de vie qui sont proposées. Les dessins colorés et tout en
rondeur accompagnent un texte simple et vivant. »
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