vendredi 12 août 2016

Suggestion pour le 12 août: un livre avec des images crève-cœur, des clins d’œil rigolos et de superbes symboles


Le prisonnier sans frontières, de Jacques Goldstyn. Voilà le livre que je viens d’acheter en ce 12 août désormais célébré comme la journée J’achète un livre québécois.

J’ai déjà le livre. Je l’ai déjà lu plus d’une fois. Mais je l’ai acheté quand même, pour offrir cette histoire d’un auteur engagé à une enseignante tout aussi engagée.

C’est l’histoire d’un simple citoyen, arrêté lors d’une manifestation pacifique, matraqué par un policier et jeté en prison. Dans sa cellule en isolement total, ce prisonnier d’opinion sombre dans le désespoir… jusqu’au jour où un petit rat et un oiseau lui apportent des lettres. Ces missives d’appui arrivent par milliers, des quatre coins du globe. Le gardien de prison s’empresse de brûler ces lettres porteuses d’espoir, mais la fumée s’élève au-dessus de la prison et va livrer un SOS un peu partout sur la planète.

Pourquoi j’ai acheté ce livre plutôt qu’un autre?
  • C’est un des plus beaux albums sans texte que j’ai lu ces dernières années.
  • Ce récit puissant dépeint l’humanité dans sa splendeur et sa laideur, montre qu’il y a des gens colossalement cruels et des gens infiniment bons et tout cela, sans une seule ligne, sans un seul mot.
  • Jacques Goldstyn offre ici un fabuleux mélange d'images crève-cœur, de clins d’œil rigolos et de superbes symboles.
  • La finale est tout ce qu’on attend d’une conclusion : émouvante et lumineuse, porteuse d’espoir et incitant à l’engagement. 
  • C’est le genre de livre qu’on garde longtemps dans sa bibliothèque, pour le lire et le relire en attente du jour où on pourra le feuilleter avec ses petits-enfants. 
Le prisonnier sans frontières Jacques Goldstyn. Bayard Canada. 2015. ISBN 13: 9782895797081





dimanche 24 juillet 2016

Mon mantra pour l'année

Même après plus de 150, les traces de la Grande Famine
semblent encore très présentes dans le souvenir des Irlandais.
Petite perle de sagesse ramenée de mon récent voyage en Irlande.
Citation lue dans un musée de Dunfanaghy :

"A quiet heart and wee wants is a great riches." H
annah Herrity, survivante de la Famine de la pomme de terre.

Ma traduction: 
"Avoir un cœur serein et des besoins simples est une grande richesse."

J’en ai fait mon mantra pour l’année.

mercredi 13 juillet 2016

Zéro trèfle à quatre feuilles

Époustouflants paysages d'Irlande...               
Photo Neale MacMillan
Je reviens d’une formidable virée en Irlande.
Petit bilan chiffré :
  • 3 semaines en Irlande. 
  • 3 semaines d’ondées, de crachin et parfois, de pluie grasse et drue. 
  • 3 semaines de vert intense, partout, partout, partout.
  • 3 longues randonnées, de celles qui font suer, souffler, s’exclamer et s’émerveiller.
Il ne faisait pas chaud, mais je suais...  
Photo N. MacMillan
Après avoir atteint le sommet, il faut malheureusement redescendre 
Photo N. MacMillan
  • Innombrables et époustouflants paysages…
  • Mille et mille moutons, certains tondus, d’autres touffus, mais tous très placides.
On a vu des milliers de moutons mais ce sont les ânes
qui ont captivé mon photographe préféré...

Photo: Neale MacMillan
  • Mille et mille kilomètres de murs de pierres… Longs rubans de pierres, patiemment et durement échafaudés dans les flancs de montagnes. Signes de l’éblouissante ingéniosité, de la fabuleuse ténacité de l’être humain. 
Merveilleux murs...  fabuleux travail d'artiste.  Photo N. MacMillan 
  • 1 moment émouvant destiné à devenir un souvenir indélébile : notre fabuleux guide dans le plateau pierreux du Burren qui termine la randonnée de 2 heures en récitant un poème de Michael Longley : The ice cream man. À donner le motton.
  • douzaine de conversations stimulantes avec des Irlandais chaleureux, allumés, drôles et perspicaces. 
  • 80% de nos échanges avec les locaux ont abordé…le catastrophique Brexit. 
  • 10 jours sur 15 sans connexion Internet. Sevrage douloureux au début. Mais vers la fin, ravie d’avoir pu ralentir le hamster effréné qui court dans ma tête. Se déconnecter me rapproche de la sérénité. 
  • 3 idées pour 3 albums. Avec des squelettes de récits gribouillés à la va-vite dans mon carnet de voyage.
  • Zéro Guinness bue. Je sais, je sais, c’est presqu’un sacrilège mais ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à faire semblant d’aimer la bière.
  • Zéro frustration, zéro déception, zéro regrets durant nos 15 jours de vagabondage dans la verdoyante Éire. 
  • Zéro trèfle à quatre feuilles.

Zéro trèfle à quatre feuilles

Époustouflants paysages d'Irlande                   Photo Neale MacMillan
Je reviens d’une formidable virée en Irlande.
Petit bilan chiffré :
  • 3 semaines en Irlande. 
  • 3 semaines d’ondées, de crachin et parfois, de pluie grasse et drue. 
  • 3 semaines de vert intense, partout, partout, partout.
  • 3 longues randonnées, de celles qui font suer, souffler, s’exclamer et s’émerveiller.
Il ne faisait pas chaud, mais je suais...   Photo NM
Après avoir atteint le sommet, il faut malheureusement redescendre  Photo NM
  • Innombrables et époustouflants paysages…
  • Mille et mille moutons, certains tondus, d’autres touffus, mais tous très placides.
  • Mille et mille kilomètres de murs de pierres… Longs rubans de pierres, patiemment et durement échafaudés dans les flancs de montagnes. Signes de l’éblouissante ingéniosité, de la fabuleuse ténacité de l’être humain. 
Merveilleux murs...  fabuleux travail d'artiste.  Photo N. MacMillan 
  • 1 moment émouvant destiné à devenir un souvenir indélébile : notre fabuleux guide dans le plateau pierreux du Burren qui termine la randonnée de 2 heures en récitant un poème de Michael Longley : The ice cream man. À donner le motton.
  • douzaine de conversations stimulantes avec des Irlandais chaleureux, allumés, drôles et perspicaces. 
  • 80% de nos échanges avec les locaux ont abordé…le catastrophique Brexit. 
  • 10 jours sur 15 sans connexion Internet. Sevrage douloureux au début. Mais vers la fin, ravie d’avoir pu ralentir le hamster effréné qui court dans ma tête. Se déconnecter me rapproche de la sérénité. 
  • 3 idées pour 3 albums. Avec des squelettes de récits gribouillés à la va-vite dans mon carnet de voyage.
  • Zéro Guinness bue. Je sais, je sais, c’est presqu’un sacrilège mais ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à faire semblant d’aimer la bière.
  • Zéro frustration, zéro déception, zéro regrets durant nos 15 jours de vagabondage dans la verdoyante Éire. 
  • Zéro trèfle à quatre feuilles.

lundi 20 juin 2016

Journée mondiale des réfugiés


Mon album sur deux petits réfugiés. Parution: septembre 2016. 
C’est aujourd’hui la Journée mondiale des réfugiés.

Les chiffres sont désespérants: 
- 60 millions de personnes dans le monde déplacées en raison de conflits. 
- La moitié de ces personnes sont des enfants. 
- Cette crise des réfugiés est la plus grande tragédie à frapper l’Europe depuis l’Holocauste.

Pour faire un don, c’est par  ici.

mardi 14 juin 2016

Rencontre dramatique entre deux personnages! Des élèves écrivent une suite à "La plus grosse poutine du monde"

Les élèves de 5e année de l’école Notre-Dame des Monts à Canmore, en Alberta ont lu et étudié mon roman La plus grosse poutine du monde. Après cette lecture du roman, chaque élève a composé le premier chapitre de la suite du roman. Bravo aux élèves de Mme Pascale Nadon, pour leur inventivité et créativité! Voici deux échantillons de leurs créations.

Félix Clément
Voyage à Montréal, de Félix Clément 

Je mets la dernière paire de bas dans mon sac et…
-Fini.
Mon sac est bien rempli et très lourd. Je l'amène à l'arrière de l'auto, je m'assois en avant. Mon père a l'air anxieux.

- Ça va?

- Ouin, j'ai pas trop dormi.

Je sais qu'il ment. Il est vraiment un mauvais menteur.

- Est-ce que tu vas rester? Silence.

- J’sais pas.

- J'me demande si je vais être capable de rester les deux semaines. Je ne sais pas ce que je vais faire là, mais je ne vais pas trop m'exciter.

Samuel me texte.


J'éteins mon téléphone. Nous arrivons sur le Pont Champlain. Ça fait 50 minutes que nous sommes sur la route.  25 minutes plus tard, on arrive dans un petit quartier très pauvre. On se stationne devant une petite maison mal entretenue. Le gazon est long. Il y a beaucoup de feuilles par terre. J’arrive devant la porte. Je me sens étourdi, je tremble de partout et j’ai mal au cœur. Mon doigt tremblant pousse sur la sonnette. J'entends des pas qui viennent vers nous et tout à coup elle ouvre la porte. JE LA VOIS. Ses yeux, ses cheveux, sa figure. Je vois TOUT.

                                                                    **************
Peter Gosse

Catastrophe, de Peter Gosse

Le mardi suivant, Thomas va visiter sa mère pour la première fois. Son père y va aussi. Je veux que Samuel et Elie viennent avec nous, dit Thomas. NON! répond son père. Juste moi et toi. La semaine est trop longue.

Un beau mercredi, Thomas saute dans l’auto et son père commence à conduire.

Rendu là, on cogne à la porte. Les lumières son allumées. Je cogne à la porte, mais personne ne répond. Alors je donne un coup de pied sur la porte et la porte tombe. Pis là, on voit ma mère, morte, avec un livre des records Guinness ouvert à ma page. 

lundi 13 juin 2016

Pour réveiller vos papilles gustatives : un concours de poutine!

Un concours de la meilleure poutine, ça semble rigolo non? Et ce l’est! Tout à fait!  Comme l’a démontré une classe de 5e année de l’école Notre-Dame des Monts à Canmore, en Alberta. Les élèves ont lu mon roman La plus grosse poutine du monde et ont ensuite organisé un concours de la meilleure poutine, où ils devaient inventer une recette de poutine. Ils devaient aussi trouver un nom original et rédiger une description pour leur poutine nouvellement concoctée. Les créations culinaires ont été ensuite soumises à un jury chargé de déterminer la poutine gagnante.
Bravo aux élèves de Mme Pascale Nadon, pour leur inventivité et créativité! Ils me donnent faim!!!!

Voici les créations et les créateurs 
La poutine gagnante!  La poutine express  
Avec de la viande fumée maison, des saucisses poêlées, du bœuf haché assaisonné d’un mélange d’épices secrètes et du porc effiloché, cette poutine réveillera vos papilles gustatives. Si vous êtes un amateur de viande, la poutine express est faite pour vous!

Cauchemar végétarien
Aucun végétarien ne voudrait goûter à cette poutine faite avec des frites dorées parsemées de bacon croustillant, de deux sortes de pepperoni, de poulet et de jambon.

Poutine tabanero
Une poutine à la sauce piquante avec du fromage 100% canadien et des frites dorées. Ingrédients spéciaux: Piment habanero en poudre, boeuf haché, flocons de chili et tabasco.

Île de la poutine
Île de la poutine est une poutine qui est faite à partir de patates pilées biologiques crémeuses et délicieuses recouvertes de saucisses, d’une sauce secrète faite maison, sans oublier les frites et le fromage en grains. Les saucisses fumées donnent un goût exceptionnel à la poutine.