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lundi 4 décembre 2017

Un tirage, de l'humour, un petit scoop et un croquis...


Alors me voici en ce joli matin de décembre avec quelques petites nouvelles réjouissantes, plaisantes, excitantes…

Première nouvelle réjouissante : magie de lire!!!
Il reste encore plusieurs dodos avant Noël… donc moult occasions de se blottir contre un enfant et de lui offrir un moment magique en lisant une histoire de Noël.

Deuxième nouvelle excitante : un tirage!!!
Noël, ce n’est pas que du solennel et j’ai justement une histoire rigolote à vous suggérer, avec éclats de rire en garantie: Le père Noël ne sait pas dire non. Cet album illustré tourne autour d’un papa Noël un peu trop bonasse et d’un lutin un peu trop grognon. Non, le livre n’est pas une nouveauté mais la nouvelle excitante, c’est que les éditions de la Bagnole en font un tirage de 3 exemplaires! Laissez un petit mot après ce message sur ma page Facebook en disant ce que  vous ferez la nuit de Noël et courez la chance de gagner une copie de cet album... Les 3 gagnantes seront tirées au hasard, grâce à l’aide d’une fée qui flotte dans le cyberespace.   

Troisième nouvelle plaisante : des idées pour les enseignantes!
Cette troisième nouvelle – plutôt plaisante et possiblement prometteuse -  s’adresse surtout aux enseignantes. Y’a une fiche pédagogique sur Le père Noël ne sait pas dire non, un chouette document bien étoffé avec une foule de suggestions d’activités liées à l’écriture, la communication orale, les arts plastiques, l’éthique et les TIC. Pour télécharger la fiche, suffit d’un simple clic ici.

Croquis de Jean Morin pour Le père Noël a peur des chiens

Quatrième nouvelle réjouissante : un inédit!
En dernier lieu, pour titiller votre curiosité, voici un petit scoop, complété d’un inédit. Ce père Noël pas parfait sorti de mon imagination, ainsi que son Chef Lutin grognon, reviendront bientôt dans un deuxième album, intitulé Le père Noël a peur des chiens. Le talentueux Jean Morin illustrera de nouveau les mésaventures de ce papa Noël un tantinet peureux. Voici un de ses premiers croquis. D’autres croquis suivront, suivis des illustrations couleur, suivies des retouches. Et un jour…dans plusieurs mois, tout cela partira chez l’imprimeur pour finalement revenir sous la forme d’un vrai de vrai livre et c'est en décembre prochain que vous pourrez lire l'histoire rigolote de ce père Noël qui a peur des chiens...

mardi 1 septembre 2015

Une histoire complète, racontée en une seule phrase, toujours la même…




Voici ma nouveauté de l’automne, illustrée par Véronique Joffre et publiée chez Comme des géants.
Un album comme je n’en avais encore jamais écrit…
Une histoire complète, racontée en une seule phrase, toujours la même…
En librairie le 6 octobre prochain. 
En attendant, voici un avant-goût des fabuleuses illustrations de Véronique Joffre




jeudi 13 février 2014

Cernes ostentatoires





Se lever ou ne pas se lever?
Voilà la question.

À 3h du matin, quand tu te réveilles en pensant à ton manuscrit en chantier, et que tu ne peux plus te rendormir…

Quoi faire?
Continuer de gigoter entre les draps comme une sangsue aspergée de sel en espérant que le sommeil finira par revenir?

OUBEDON

Sortir du lit et aller la réécrire cette foutue page qui hurle pour se faire réviser?

Se lever ou ne pas se lever?
Voilà la question.

Insomnie, quand tu nous tiens…


Certains matins, quand je me lève pour de vrai, pour de bon, pour la journée… et que je vois dans le miroir mes cernes ostentatoires,  je me demande : y aurait-il moyen de créer sans s’épuiser?
Peut-on créer sans s’user?
Voilà la question. 



mardi 4 février 2014

Une histoire qui parle d’enfants chiffonniers, de bobos et de crasse, de larmes et de joies

  Esquisse: Isabelle Malenfant 



Photo Micah Albert. 2012. Nairobi, Kenya.1st Prize Contemporary Issues Single 
Il y a ce moment magique, dans la création d’un album, où l’histoire que l’auteure a imaginée, il y parfois très longtemps, commence à prendre vie sous le pinceau de l’artiste. Moment magique, pour l’auteure, qui voit pour la première fois les visages de ses personnages…  Bien sûr, il s’agit d’une esquisse,  mais une esquisse qui fait rêver...

C’est une histoire qui parle d’enfants chiffonniers, de bobos et de crasse, de larmes et de joies.  Illustré par Isabelle Malenfant, cet album intitulé Pablo trouve un trésor paraîtra ce printemps aux éditions Les 400 coups.

Par une sorte d’heureuse coïncidence, suis tombée par hasard sur cette magnifique photo couronnée d'un prix du concours World Press Photo.  Même thème, même métier, même pauvreté, même curiosité pour la lecture…   
Étrange comme la vraie vie rejoint parfois la fiction…

mardi 3 juillet 2012

À la découverte de l'Ontario français




Voici l'une des illustrations de la talentueuse Marie-Ève Tremblay pour mon prochain album À la découverte de l’Ontario français.   Ce livre - mon premier documentaire! -  paraîtra en septembre aux Éditions l’Interligne


mardi 22 novembre 2011

Impressions du Salon ou bric-à-brac en vrac...


Quelques impressions éparses du Salon du livre...
D’où le bric-à-brac
En vrac.

Apprécié : mon souper à la table des Bibliothèques publiques de Montréal, lors de la Soirée du livre en fête. C’est qu’ils sont passionnés ces bibliothécaires, avec de la vision à revendre. Et ils travaillent fort pour influencer (améliorer) le paysage de la lecture au Québec. Avec sa verve et son sens de l’humour pas piqué des vers, ce bibliothécaire aux cheveux longs m’a fait m’esclaffer plus d’une fois…

Appris : que certains éditeurs payent leurs auteurs pour faire des séances de signature! Saperlipopette! Les auteurs devraient se mobiliser (on peut toujours rêver…) et monter au front comme un seul homme (ben quoi, le rêve n’est pas interdit…) pour que cette pratique soit généralisée (une chimère vous dites?)

Rigolé : avec un illustrateur qui ne cesse de m’épater par ses cocasseries et ce cœur immense qu’il porte sur la manche. Pas étonnant que Philippe Béha ait l’effet d’un électro-aimant dans une foule : sa personnalité est aussi lumineuse que ses dessins.

Constaté : l’inquiétude des gens du milieu du livre. Éditeurs et distributeurs et auteurs. Les livres ne coûtent pas moins cher à produire, mais le marché semble rétrécir à vue d’œil et les profits dégringolent… Dé yousque ça s’en va tout ça? That is the question.


Admiré : la générosité de Geneviève Després. Alors que je signe un signet en trois secondes, elle met du temps, de l’énergie et de la patience à dessiner sa signature. Bien contente d’avoir pu placoter avec elle, puisqu’elle va illustrer prochainement un de mes albums chez Imagine.





Appris : une nouvelle expression : livres résistants. De la bouche de la belle Élaine Turgeon, la très dévouée présidente de Communication Jeunesse qui était aussi cette année une des invitées d’honneur du Salon. Élaine travaille présentement sur son doctorat en didactique du français et s’intéresse aux livres résistants.

Pour emprunter le jeu de mot à Marie B. de Gallimard, « le livre résistant ne se livre pas facilement. » Les livres résistants sont mystérieux, intrigants, donnent à réfléchir, demandent un effort et aident l’enfant à passer du « pouvoir lire » au « savoir lire ». Pour une définition complète, passez par ici.

Sursauté : quand un illustrateur a déclaré qu’il pouvait écrire un album en deux jours mais qu’il lui fallait plus de deux mois pour l’illustrer. Sa remarque désinvolte a aussi estomaqué d’autres auteurs. Décidément, l’album reste un genre bien incompris et honteusement sous-estimé….

Enchantée : de savoir que mon éditrice la plus engagée est intéressée par l’idée que je lui ai présentée pour mon nouvel album. Même en me dépêchant, il me faudra plus de deux jours pour l'écrire… Et je rêve d’en faire un livre résistant…

Ravie : d’avoir trouvé au Salon une enseignante de l’est de l’Ontario pour tester le manuscrit de mon abécédaire franco-ontarien avec ses élèves. En plus d’enseigner, elle écrit et publie. Et avec tout ça, pétillante et animée de rêves ardents.

Manqué : de temps pour jaser avec mon neveu qui m’a si gentiment cédé son lit pour deux jours.

Oublié: le pot de gelée de pissenlit offert par ma sœur si accueillante. Même si le beau-frère y a plongé le doigt, je l’aurais quand même terminé cette gelée.


Savouré : une pause oasis, dans un bar du Hilton haut perché, avec une amie auteure, à échanger des potins, à parler de tout et de rien, à nous plaindre de la difficulté d’écrire et du temps qui manque toujours à l’appel et de nos enfants qui vieillissent... C’est ça aussi un Salon du livre : le plaisir tonique et nourrissant d’échanger avec d’autres écrivains.

Regretté : de ne pas avoir pu placoter plus longuement avec tous ces gens qui se sont pointés à mon stand…. Geneviève, Annie, Olivier, Julie, on se reprendra…

Étonnée : de voir que cette année le Salon m’a donné de l’élan. Alors que souvent, je sors des salons du livre complètement drainée, écrasée par le poids de ces milliers de livres accumulés, cette fois, j’ai quitté Montréal avec le goût d’écrire. Je vais m’y mettre de ce pas.

dimanche 9 janvier 2011

Extraordinaires explosions de couleur

Non mais c’est pas juste.
Vraiment pas juste.
Je passe de longues et laborieuses heures à me torturer les méninges pour en extirper un peu d’humour. Après beaucoup d’application et d’acharnement, je finis par pondre une phrase à peu près drôle.

Puis voilà que l’illustrateur s’amène, dans ce cas-ci Philippe Béha, et que d’un coup de pinceau, il me détrône royalement. Car mes mots sont bien pâlots à côté de ses clins d’œil rigolos, de ses dessins coquins et de ses extraordinaires explosions de couleur.

Ce petit monstre aux oreilles brûlées par le soleil tient la vedette dans mon prochain album, brillamment (c’est le cas de le dire!) illustré par l’illustrissime Béha.

Cet album est le petit frère de ce livre et de cet autre aussi. Intitulé Le pire endroit/Le meilleur endroit, ce sera mon premier album tête-bêche et il sort le mois prochain chez Imagine.

dimanche 31 mai 2009

Bientôt, je dirigerai une opération au cerveau...



J’ai deux manuscrits d’albums en chantier. En fait, ils sont pas mal terminés, mais je n’arrête pas de les tripoter et triturer. Le sujet est-il assez accrocheur? L’intrigue est-elle suffisamment originale? Y a-t-il trop ou trop peu d’émotions? Est-ce trop ceci, pas assez cela? Un éditeur en voudra-t-il?

Quelques refus récents (pour des manuscrits d’albums) m’ont ébranlée. Moi qui croyais avoir compris, sinon maîtrisé, ce genre difficile, me voilà maintenant rongée par le doute. (Ciel que ça fait dramatique… mais c’est pathétiquement vrai).
J’ai écris plusieurs albums (au moins une demi-douzaine) avant d’en avoir un finalement accepté par un éditeur. Et cet album, je l’ai réécris pas moins d’une douzaine de fois, sous la direction judicieuse mais oh combien rigoureuse d’une grande dame de la littérature jeunesse.

Pour cette raison, rien ne me hérisse plus le poil que d’entendre des gens parler des albums comme de « petits » livres. À part leur format (et encore…), ils n’ont rien de PETITS!

Et quand j’entends des gens me dire : « Ah oui, moi aussi, un jour, j’écrirai des albums… », je hoche poliment la tête en retenant mon ricanement goguenard…Ouais… Essayez voir…

À ce sujet, une anecdote bien connue circule dans le milieu littéraire américain. C’est le Dr. Seuss qui rencontre un neurochirurgien dans un cocktail.
- Ah oui, vous êtes l’homme qui écrivez des livres pour enfants, dit le médecin. Un samedi, quand j’aurai un peu de temps libre, je vais en écrire un. »

Et le Dr. Seuss de répliquer : Et moi,quand j’aurai un peu de temps libre, je ferai une opération au cerveau. »

jeudi 28 mai 2009

D'un romantisme à faire frémir un menhir



J’ai un album qui sort cet automne dans la collection Contes classiques, aux éditions Imagine. Ma version bien modeste de… Blanche-Neige. Les illustrations, signées par la talentueuse Gabrielle Grimard, sont terminées. Elles sont d’un romantisme à faire frémir un menhir.
En voici deux, en primeur.
La première est toute de douceur, des joues rosies de Blanche-Neige au regard attendri des nains.
La seconde est toute de brutalité, du vert poison de la robe au sourire sardonique de la cruelle belle-mère.
J’envie les illustrateurs. Ils arrivent à transmettre tant d’émotions d’un simple coup de crayon…

lundi 27 avril 2009

Pudeur à propos des pets




Péter est-il plus vulgaire que roter? Pour nos voisins américains, il semble que oui.
Une version en anglais de mon album Le Pire moment, sera publiée l'an prochain par un éditeur américain. L'une des pages du livre présente une souris-directrice de chorale, délicieusement dessinée par Philippe Béha. Or, cette petite souris a le malheur de péter au mauvais moment. Eh bien, dans la version américaine, elle ne pétera plus mais rotera plutôt... Au pays de l'oncle Sam, il semble qu'on a de la pudeur à parler de pets.