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vendredi 8 janvier 2016

Contempler ou s’activer? That is THE question!


"Je me lève le matin, déchiré entre le désir d’améliorer le monde et le désir de jouir du monde. Ça ne facilite pas la planification de ma journée."
      E.B. White, auteur du roman La Toile de Charlotte.

lundi 14 décembre 2015

Quand de grands romanciers écrivent pour les enfants...


Non, la littérature jeunesse n’est pas une sous-littérature ou un sous-genre. Merci Michel Tournier de nous le rappeler.

«Je n’écris jamais délibérément de livres pour enfants, mais parfois j’écris si bien que ce que j’ai écrit peut être lu par des enfants. Quand j’ai moins de chance, ce que je sors est tout juste bon pour des adultes. »






lundi 10 novembre 2014

Écrire à l'aveuglette...






« Chaque fois qu’un auteur commence un nouveau livre, il doit de nouveau réapprendre à écrire. »                                                                 
                                                                                       Philip Roth 

jeudi 4 septembre 2014

Voile levé, larme versée



Ce que les critiques ont dit de Pablo trouve un trésor :

Voile levé, larme versée
« Magnifiquement illustrée par Isabelle Malenfant dans les tons de noir et de gris poussière, l’émouvante histoire d’Andrée Poulin lève le voile sur une situation qui sévit à des lunes de nous mais qui est bien réelle. Je craque en versant une larme. »
Nathalie Ferraris - Le Libraire

Quand l’espoir bouleverse
« Un récit bouleversant sur la pauvreté, mais aussi sur l’espoir et la force de survie. Les crayonnés de couleurs sombres appuient avec aplomb ce récit prenant. »
Marie Fradette – La Presse +

Sensibilisation très réussie
« La simplicité du récit et ses multiples rebondissements procurent un plaisir de lecture certain, emmaillé d'une prise de conscience des conditions de vie difficile dans lesquelle se débattent des enfants réels. Une sensibilisation très réussie de la vie en bidonvilles. »
Gisèle Desroches, Revue Lurelu. Automne 2014.
 
Puissance du thème et des images
« Andrée Poulin avance en funambule dans ce récit où elle montre la pauvreté sans tomber dans le misérabilisme et où on sent les mots choisis, pensés, voulus. Un album qui pourrait être lu même au secondaire parce que puissant, tant dans les images que dans l’utilisation du thème. »
Sophie Gagnon - Sophie Lit



Chuchotements éloquents
« Avec finesse et sobriété, Andrée Poulin narre l'indicible; de sa plume tout simple, elle laisse ses mots chuchoter avec éloquence et justesse les jeunes vies de ceux qui, à travers le monde, doivent se taire. Porté par l'univers visuel candide et sensible d'Isabelle Malenfant, cet album fait tomber les ornières et secoue la tranquillité d'esprit de ceux qui mangent à leur faim. Bouleversant.»
Marie Soleil Cool-Cotte - Lili les merveilles


Sans sensationnalisme
« L’illustratrice Isabelle Malenfant rend saleté et misère sans tomber dans le misérabilisme. De son côté, Andrée Poulin évoque une réalité troublante, sans donner dans le sensationnalisme non plus. »
Valérie Lessard – Le Droit
 
Lecture pour arrêter le temps
« Une lecture bouleversante de joie et d’amour, malgré la véritable misère. Un album qui pousse le lecteur à réfléchir à ce qu’il est, à ce qu’il fait. Un livre qui mérite qu’on arrête le temps. Les illustrations sobres et fortes, dans un mélange de différents médiums (pastel, fusain…), accompagnent parfaitement ce récit touchant. Parfait pour une lecture interactive (par l’enseignante), Pablo trouve un trésor permettra d’aborder des thèmes plus difficiles avec vos élèves (la pauvreté, l’inégalité, la famille, la survie), sans toutefois sombrer dans la dépression!»
Mme V. – Le Conditionnel Présent

Beaux et grands rêves
« On est dans la survivance avec tout ce qu’il y a de difficile. On se sent plongé dans l’univers, dans ce qu’il a de plus horripilant. Dessin soutenu, léger, en mouvement, plein de détails. Cet enfant a des rêves grands et beaux comme les enfants d’ici et c’est important de le souligner. »
Sophie Ginoux - CIBL (en baladodiffusion)

dimanche 13 juillet 2014

Un miroir qui se promène...



J'ai envie de prendre la route... mais l'heure des vacances n'a pas encore sonné.
En attendant, je m'évade en lisant.
Car comme disait si bien Stendhal:  «Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route.»

jeudi 3 juillet 2014

Du plaisir doux-amer de lire un chef-d’œuvre


Il y a de ça plusieurs années, j’ai pleuré en finissant un roman.
C’était le mirifique Va savoir de Réjean Ducharme.

Jamais je n’avais lu une histoire d’amour aussi intense, aussi désespérée.
Ducharme a rendu ses personnages si authentiques, si présents, que lire la dernière page de son roman était comme entrer en deuil.
La beauté pure remue.
J’ai pleuré donc.

J’ai pleuré à cause de la puissance de l’écriture, de la force de l’histoire, de l’immense talent de Ducharme. Mais je pleurais aussi sur moi-même. Parce que je me disais, Poulin, jamais au grand jamais tu ne pourras égaler ça. Jamais tu ne pourras écrire quelque chose d’aussi bon. Quand bien même que tu écrirais 15 heures par jour pour les prochains 50 ans, tu n’arriveras même pas à la cheville de Ducharme.

Quand on tente d’écrire soi-même, quand on s’évertue à repousser ses limites, quand on s’essouffle à tenter de s’améliorer, quand on s’escrime à tirer sur son petit talent pour le faire grossir un peu, c’est à la fois doux-amer de lire un chef-d’œuvre.
En tant que lectrice/auteure, ça nous tire vers le haut, mais aussi vers le bas.
Ça fait du bien, mais ça fait mal.

Comme le hasard fait parfois bien les choses, en faisant le ménage cette semaine dans une pile de journaux jaunis (et non lus), suis tombée une entrevue de l’auteur David Sedaris, dans le Globe and Mail, qui disait ceci : «C’est important de lire dans un esprit de générosité. Si vous lisez en un livre en vous disant « Je ne serai jamais aussi bon », dites-vous bien qu’il ne s’agit pas de vous. Réjouissez-vous plutôt du fait qu’un auteur soit si bon. Quand je lis un livre fabuleux, je sais que je ne serai jamais aussi bon mais je trouve beau de voir que quelqu’un a autant de talent. »

O.k.
C’est noté.
J’ai pigé.
Toute comparaison est odieuse.
Et qui se compare ne se console pas vraiment.

Note à moi : lire sans nombrilisme...
Lire dans un esprit de générosité…
Merci M. Sedaris.

jeudi 26 juin 2014

Une mauvaise histoire pour enfants...



Deux grands écrivains, à un demi-siècle d’intervalle, ont la même vision de la littérature jeunesse:
 
 “Je n’écris pas pour les enfants. J’écris et ensuite quelqu’un dit : « C’est pour les enfants! ».  Maurice Sendak.  (lors de la dernière entrevue qu'il a accordée en 2012)



 « Je serais presque prêt à dire qu’une histoire pour enfants qui ne peut être appréciée que par des enfants est une mauvaise histoire pour enfants ». 
C.S. Lewis.

lundi 9 juin 2014

Entrer dans un roman...




« 

« La fiction a plus de pouvoir qu’un article de journal parce qu’un lecteur entre dans la fiction. On ressent les romans de l’intérieur et ils nous transforment… »

 Laini Taylor, auteure américaine.