mercredi 17 juillet 2013

Aimons nos pissenlits!



 

1er prix du concours "J'aime les pissenlits": Fabien Soriano


Quand j’ai commencé à écrire ce roman, il y a très (très!) longtemps, le pissenlit était l’ennemi suprême, vigoureusement traqué sur toutes les pelouses.

Deux décennies plus tard, le pissenlit a grandement redoré son blason.  Bravo à Équiterre qui consacre moult efforts pour sensibiliser le public à l’élimination des pesticides dangereux pour la santé.  Quand cela permet aussi de réhabiliter ma fleur préférée (qui en plus d'être jolie, est une plante médicinale ET comestible)  j'en suis ravie!


                               2e prix du concours "J'aime les pissenlits": Jean Martel

Plus de 500 personnes ont participé au concours  « J’aime les pissenlits! » organisé par Équiterre.


Je vous le dis et redis, le pissenlit est votre ami.

Pour voir d'autres photos prises pour le concours Équiterre, c'est par ici. 






vendredi 12 juillet 2013

Miss Pissenlit dans Coup de pouce

Le magazine Coup de pouce, via la plume de Danielle Verville, présente une critique enthousiaste de Miss Pissenlit.

"Wow! J’ai repris le livre au début et les pages se sont enchaînées à une vitesse folle. Je l’avoue, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce roman plein de charmes et de douceurs, malgré les thèmes difficiles (schizophrénie, intimidation, racisme) qu’il aborde! Avec un style épuré et concis, l’auteure fait l’apologie du pissenlit, une fleur singulière et résiliente. Qui sait? Les jeunes lecteurs s’inspireront peut-être de cette plante aux mille et une vertus pour fleurir là où on ne s’y attend pas?" 

Pour lire le texte au complet, c'est par ici.  

lundi 8 juillet 2013

Quand les girafes se prennent pour des voltigeuses...






Mais comment il a fait, ce Nicolas Deveaux pour transformer des girafes en ballerines voltigeuses?
Pour donner un look aussi poétique à une piscine olympique?
Pour donner une allure aussi réaliste à une situation aussi surréaliste?


Quelle émouvante et fascinante chorégraphie de girafes.
Même le bruit de leurs sabots sur le béton me semble théâtral.

mardi 2 juillet 2013

À la recherche d'oiseaux qui lisent dans les fleurs...




Je tourne une page.
En j’en ouvre une nouvelle.
Les saisons passent et ne se ressemblent pas.
Heureusement.

Je quitte le Conseil d’administration du Salon du livre de l’Outaouais, après quatre années stimulantes. Du même coup, je deviens membre du Conseil d’administration (C.A.) de Communication-Jeunesse, un organisme voué à la promotion du livre et de la lecture.

Ouais, ouais, je sais.  C’est moi la fille qui se plaint constamment de ne pas avoir assez de temps pour écrire.  Voilà que je me libère d’une obligation pour aussitôt m’en donner une nouvelle…
Faire partie d’un C.A., ça prend du temps et de l’énergie. 
Du temps et de l’énergie que je vole à l’écriture…

Mais faire partie d’un C.A. c’est aussi

  •  Côtoyer des gens brillants, passionnés et engagés.
  •  Découvrir un nouveau milieu.
  • Avoir le privilège de donner son grain de sel.
  • Avoir le sentiment d’être utile.

À sa récente assemblée générale, en juin, Communication-Jeunesse  a dévoilé les affiches pour sa prochaine saison des clubs de lecture de la Livromagie (pour les 5 à 8 ans) et de la Livromanie (pour les 9 à 11 ans). La campagne de recrutement est d’ailleurs lancée.  Courez voir!

C’est Manon Gauthier, illustratrice aux doigts de fée et à la touche fantaisiste,  qui a créé la sublime affiche pour la Livromagie. Depuis que j’ai vu son affiche, je me promène dans les rues de mon quartier, zieutant chaque jardin, chaque plate-bande, à la recherche des oiseaux qui lisent dans les fleurs…

jeudi 27 juin 2013

Mes livres… dans la pièce où l'on fait caca…




Au premier coup d’œil,  j’ai éclaté de rire.
Et je vous jure, c’était un rire spontané.
Un rire tout à fait pur.
Au deuxième coup d’œil,  j’ai eu un petit rire jaune.
Après mûre réflexion, je me suis demandé pourquoi je riais.

Cette photo ci-haut, ce sont mes livres, dans les toilettes chez ma sœur. 
Pétrie de bonnes intentions, ma sœur a très gentiment monté ce bel étalage de mes livres...

Mais… moi… euh… ben… tsé… je ne sais trop quoi en penser…
Mes livres, dans cette pièce?
Cette pièce où les gens pètent.
Cette pièce où l’on vide vessie et intestin.
Cette pièce où l’on fait caca!

Mes livres en montre dans les chiottes…
Insulte ou compliment?
Affront à la littérature ou judicieuse invitation à la lecture?
Manque de respect pour une « œuvre » ou astucieuse stratégie de marketing?  

Comme les auteurs jeunesse ont tendance à être susceptibles (notre littérature ayant rarement la RECONNAISSANCE qui lui est due…) je me suis posé la question in petto : est-ce que parce que ce sont des livres pour les jeunes qu’on ose les étaler ainsi dans un lieu d’aisance?

Ma sœur (dont j’adore la candeur) de me répondre, très pragmatique:   « C’est pour qu’on te lise.  À quoi ça sert de laisser tes livres sur une tablette où les gens ne les verront pas? »  

Mais… euh…ben… tsé… c’est que quand on parle des romans de gare, l’expression très péjorative désigne une littérature superficielle.   
Même chose pour la musique d’ascenseur.    
Et mon esprit tordu de penser tout bas : les livres en latrine, est-ce de la littérature de merde?

Est-ce à dire que l’endroit où on lit a un lien direct avec la qualité de ce qu’on lit?  
Le livre lu au sommet de Machu Picchu ou dans une cathédrale, est-il meilleur qu’un livre lu à la bécosse?
Le livre lu dans les latrines sera-t-il davantage apprécié que s’il était lu dans la sublime bibliothèque du Vatican?
Je ne sais pas.

En voyant mes livres dans les chiottes…
Au premier coup d’œil, j’ai éclaté de rire.
Au deuxième coup d’œil, j’ai ri jaune.
Après s’est pointé le questionnement, ce petit pincement de doute, signe indéniable de l’insécurité de l’auteure...
Après mûre réflexion, je reviens à ma première impulsion.
Je choisis d’en rire.

Merci à mon beauf, Roy, pour la photo.