jeudi 3 décembre 2009

Le syndrome de la page blanche? Foutaise dit-il...



Le syndrome de la page blanche? Foutaise prétend Philip Pullman, qui déclare: «Je n’y crois pas. Les plombiers n’ont pas le syndrome du plombier et les médecins n’ont pas le syndrome du médecin. Pourquoi les écrivains devraient-ils être la seule profession où l’on se donne un mot spécial pour définir la difficulté de travailler et qu'en plus, ils s’attendent à recevoir de la sympathie pour cela?"

Et vlan! Je viens de perdre mon échappatoire pour procrastiner…

5 commentaires:

  1. Comme je n'ai pas le syndrome du commentaire blanc, si ça peut servir à nous stimuler à composer la musique des mots, alors pourquoi pas ? On ne dit jamais que l'on a la parole à blanc, être sans mot, ou si c'est le cas, c'est bien temporaire, le temps d'une bouche bée. Après tout, écrire c'est bien seulement coucher des mots, des histoires sur du papier. Alors, va pour cette simplicité volontaire !

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  2. C'est l'avis d'un auteur. Il y en d'autres, beaucoup d'autres. http://fr.wikipedia.org/wiki/Blocage_de_l'%C3%A9crivain
    Un plombier n'est pas un créateur à ce que je sache. Ni un médecin. ni... ni... mais un écrivain, un artiste, un compositeur, si.
    Alors procrastine, Andrée. Mais je pense qu'il peut aussi y avoir d'autres raisons de procrastiner.
    Et ce billet, c'est quoi? Tu vois, tu écris quand même.

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  3. Venise,
    Dis comme vous le dites, ça l'air si simple d'écrire...
    Pourquoi alors ça reste un exercise (pour la plupart, dont je suis) si angoissant?
    Andrée

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  4. Claude,
    Intéressant ce que Wiki dit sur le "blocage de l'écrivain". D'accord pour les pannes d'inspiration ou l'angoisse de ne pas pouvoir mesurer son degré de talent ou l'incapacité de démêler un noeud dans notre intrigue... mais ce qui me plait dans la déclaration de Pullman, c'est son stoïcisme, cette façon de serrer les dents et de dire, trève de nombrilisme et de lamentations, je m'installe au clavier et je pitonne,point à la ligne.
    Andrée

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  5. Moi, si je serre les dents, ça ne donne pas de très bons résultats. Ça devient un devoir d'école. Finalement je l'ai déjà dit en quelque part, ce n'est pas d'écrire mon problème c'est d'inventer une histoire, d'avoir quelque chose à raconter. Pas d'histoire = page blanche; une histoire = c'est déjà parti.

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