mercredi 31 août 2011

Mon papa ne pleure pas


L’automne dernier, à peu près à pareille date, j’écrivais ici-même sur les larmes.

Le fruit de mes cogitations sur ces papas pas braillards sortira sous peu en librairie. Cet album est illustré de nouveau avec brio par le très doué et très coquin Jean Morin.

Centrée autour d’un papa qui s’entête à ne pas pleurer, ce récit termine ma trilogie des «Papa», le premier parlant de déchets et le second parlant de téléphone






dimanche 28 août 2011

Dans les chambres à coucher des enfants…

Chambre d'enfant au Sénégal

Dans une citation qui est passée à la postérité, P.E. Trudeau déclarait « L'État n'a rien à faire dans la chambre à coucher des gens. » Pourtant, quand un photographe doué s’aventure dans les chambres à coucher des enfants du monde, ça donne un livre aussi édifiant que fascinant.

Chambre d'enfant au Népal

Chambre d'enfant en Angleterre

Quelle idée originale il a eu, ce James Mollison! Le Britannique s’est baladé aux quatre coins du globe pour photographier les chambres à coucher de plus de 200 jeunes. Il en a fait un livre Where children sleep qui est à la fois un documentaire, un essai photographique et un tour du monde.

Chambre d'enfant aux États-Unis

Chambre d'enfant au Japon

Prises contre un simple arrière-plan blanc, les photos des enfants rappellent les clichés de photomaton. Mais les images de leurs chambres à coucher en disent long sur eux. Photos saisissantes, parfois troublantes, où les contrastes étonnent, charment ou révoltent… Quel fabuleux outil de sensibilisation pour les profs... Pour voir d’autres chambres à coucher, c’est ici.

Chambre d'enfant au Brésil

jeudi 25 août 2011

Harlequin : la poule aux œufs d’or…


Selon le Kiosque médias, Harlequin publie 120 nouveaux titres par mois et vend chaque année plus d’une centaine de millions de livres. Peut-être que je devrais écrire un Harlequin? Avec mes droits d’auteure, je pourrais m’offrir ce luxe suprême: du temps pour écrire le roman que j’ai vraiment envie d’écrire…

Sur le site de Kiosque Médias (tenu à bout de bras par Claude Marcil, un journaliste pur et dur comme il ne s’en fait plus…), on peut lire une critique d'un roman Harlequin. Un texte lucide, amusant et un tantinet narquois écrit par une étudiante de 16 ans. Comme critique, c’est autrement plus intelligent que ce qu’on pouvait lire sur Cyberpresse récemment…

mardi 23 août 2011

Le roman comme miroir...


«Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route.»
Stendhal

samedi 20 août 2011

Se révolter du malheur des autres lui a-t-il coûté son propre bonheur?


C’est le journaliste que j’admirais, davantage que l’écrivain, chez Gil Courtemanche.

J’avais d’ailleurs rendez-vous avec lui tous les samedis matins.
Je me suis abonnée au Devoir du samedi juste pour lire sa chronique, premier plaisir de mon weekend.

J’aimais qu’il s’intéresse avec tant de passion à l’Afrique alors que personne ne s’y intéresse.
J’aimais son empathie pour les déshérités, les exploités et les paumés de tout acabit.
J’aimais sa fougue à gueuler, à dénoncer, à monter aux barricades.
J’aimais (et oh combien j’admirais!!!) sa merveilleuse, sa fabuleuse capacité d’indignation.

Il y a quelques années, j’ai croisé Gil Courtemanche au Festival Frye.
La matinée n’était pas terminée mais il avait déjà un ballon de rouge à la main.
J’aurais voulu le remercier pour ses chroniques si instructives et si percutantes.
Mais son regard m’a stoppé.
Que peut-on dire à quelqu’un qui a un regard si profondément, si intensément malheureux?

Est-ce le prix qu’il faut payer pour être lucide, engagé et animé du désir de faire reculer l’Injustice? Est-ce que cette si belle qualité de Gil Courtemanche, celle de se révolter du malheur des autres, lui a coûté son propre bonheur?

Avec le décès de Gil Courtemanche, le Québec perd un grand, GRAND, chroniqueur.
Pour bien mesurer la profondeur, la complexité, les contradictions et le talent de l’homme, courez lire son superbe texte sur le bonheur que Le Devoir republie aujourd’hui.

Au revoir Gil Courtemanche. Vous ne serez pas oublié.

mercredi 17 août 2011

Une mouffette pour ma fête


J’en demandais une depuis longtemps.
Je l’ai enfin eue.


Une mouffette pour ma fête.


Mais elle m’empêche de travailler…


Je vais devoir l'envoyer rejoindre Violette, Annette et Jeannette, mes irrésistibles mouffettes, ici :

dimanche 14 août 2011

Bouquin-bicyclette ou bicyclette-bouquin?


Illustration: Julia Kuo

J’ai ma façon à moi de faire de l’exercice.
Je lis en pédalant sur mon vélo stationnaire.
Ce n'est pas trop douloureux car je ne vois pas le temps passer...

D'où mon ravissement devant cette illustration insolite.
Belle combinaison bouquin-bicyclette.
Ou est-ce bicyclette-bouquin?